Jardins éphémères

Juin 2008, Espace 400e

Les Jardins éphémères, c’est un projet avant-gardiste, conçu par la Société du 400e anniversaire de Québec afin d’apporter un point de vue contemporain artistique sur cet anniversaire par des créateurs issus de différents horizons. L’Atelier de Maître Pierre Thibault, architecte, à été invité à concevoir ce projet.

Cette vision artistique s’exprime à travers des créations combinant différents éléments vivants et proposant une expérience multi-sensorielle aux jeunes et aux adultes. Ces œuvres font appel à la matière minérale, à la lumière, aux sons et aux odeurs.

Les jardins éphémères se tiennent en juin 2008 à l’Espace 400e, le lieu officiel des Fêtes, aménagé sur les bords du bassin Louise.

On a invité onze créateurs à imaginer des Jardins éphémères, soit Jean-Philippe Saucier et David Brassard de Québec; Cédule 40 de Chicoutimi; NIPpaysage Espace DRAR de Montréal; Domingo Cisnéros et Sonia Robertson, représentant des Premières Nations; Plant Architect de Toronto; spmb projects, Winnipeg; Sonya M. Lee et Inderbir Singh Riar des États-Unis; Marie-Josée Matte et Zora Sander, ainsi que Catherine Mosbach de la France; Andy Sturgeon du Royaume-Uni.

Ce sont les gagnants d’un appel de projets aux architectes, architectes paysagistes et artistes visuels, à soumettre leur proposition dans six catégories pour la création des Jardins éphémères.

Remarquons que Jean-Philippe Saucier et David Brassard, étudiants à l’École d’architecture, ont emporté le prix dans la catégorie Relève de Québec pour leur projet Boîte d’antiPandore. Ce jardin de Jean-Philippe Saucier et David Brassard est différent des jardins classiques. Il ne se compose pas d’arbustes, ni d’arbres. Le visiteur est en présence d’un véritable champ de blé, avec au milieu une boîte de verre dans laquelle se reflète la ville. On doit errer dans un labyrinthe pour se rendre à la boîte aux parois miroitantes. Plus loin, on rejoint un parvis de bois, dont les portes s’ouvrent. On propose alors au visiteur d’écrire sur les murs, d’apposer ses espoirs, ses impressions et des propositions au sujets de sa vision sur le développement de la ville. En bref, le seul moyen de saisir la portée de ce projet, est de s’y rendre.

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