Comment survivre aux temps difficiles ? C’est la question que se pose la ville de Québec au début du XXe siècle.

Après l’échec de l’industrie de la cordonnerie, la ville essaie implanter une industrie du tabac qui connaît certes beaucoup de succès.

La Rock City Tobacco, fondée à la fin du 1899, produit du tabac dans de telles quantités qu’en 1907, L’entreprise double la capacité de l’usine. Son président et fondateur, M. Napoléon Drouin, est élu échevin puis maire de Québec.

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En 1910, la compagnie, ayant obtenu un financement de la ville commence la production de cigarettes et de cigares.

Plus tard, l’entreprise ouvre des usines à Moncton, à Montréal, à Toronto et à Winnipeg. Cette compagnie québécoise atteint son apogée en 1963, quand elle fusionne  avec Rothmans. Il faut admettre que les profits provenant du tabac, ont aidé la ville à survivre même dans les années de crise économique en 1929-1932.

Cependant, ce commerce du tabac ne suffisait pas. 

La condition sine qua non du développement se posait, comme la nécessité d’encourager des promoteurs, de se concentrer sur des lignes directrices.

En résumé, la solution n’arrive qu’aux dernières décennies du XXe siècle quand l’industrie culturelle et touristique prend le dessus.

Mais jusqu’à nos jours, le processus n’est pas facile. La division des pouvoirs n’est pas le meilleur moyen : le gouvernement fédéral est le seul propriétaire d’un tiers des terrains de l’arrondissement historique du Vieux-Québec et d’une grande partie des zones adjacentes. Le gouvernement provincial possède sa propre autorité, et la ville de Québec est responsable des autres parties.

Source de la photographie : http://www.petrophoto.net/ de Nikola Petrovski, avec l’autorisation de l’auteur.