Chaudière-Appalaches

La région de Chaudière-Appalaches s’étend sur la rive-sud du Saint-Laurent, sur une plaine fertile, coince entre les Appalaches et le fleuve, face à Québec. Peu à peu, les contreforts des Appalaches apparaissent dans les régions limitrophes avec les États-Unis. La rivière Chaudière traverse la région pour se jeter dans le Saint-Laurent à la hauteur de Québec.

Chaudière-Appalaches a connu le peuplement français depuis les premières années de la Nouvelle France et les nom de la Beauce, une ancienne région pittoresque parsemée de collines verdoyantes ou de Saint-Jean-Port-Joli, un centre d’artisanat, ou encore Thetford Mines, le pays de l’amiante, région de grandes mines à ciel ouvert, sont très connus des Québécois.

La région est principalement rurales. Un grand pôle urbain, Lévis, possède toutefois tous les services propres d’une grande ville.

L’économie de la région est sur le prélèvement et la transformation de ressources naturelles. Elle possède une forte agriculture et l’exploration forestière y est très importante. À Chaudière-Appalaches, la concentration d’érablières est la plus haute au Québec.

Le nombre des PME y est assez élevé. La production des meubles, des produits d’alimentation, du textile et vêtement, des articles de métal, de la plasturgie, de la machinerie, du matériel de transport est importante. D’ailleurs, Chaudière-Appalaches affiche un taux de chômage historiquement parmi les plus faibles au Québec.