Louis Francoeur 

Louis Francoeur est né à Montréal en 1895. C’était un garçon très curieux et sa mère lui a inspiré le goût de la lecture pour le calmer.

Cependant, vers l’âge de17 ans, il a déjà vit la moitié de l’Amérique du Nord, et à l’âge de 18 ans, il se rend en Europe afin de devenir prêtre.

En 1914, il était au Luxembourg, quand les Allemands l’arreêtent et l’amènent dans un camp de concentration, parce qu’il est sujet britannique. En Allemagne, Louis Francouer passe quatre ans d’internement, il apprend l’allemand et il est libéré après la guerre.

En 1919, il revient au Canada. Mais il s’ennuie au Québec, à Saint-Benoit-du-Lac et après quelques mois, Francoeur est de retour en Europe, où il commence à travailler comme bibliothécaire à l’abbaye de Wandrille.

En 1920, il quitte les ordres et vit trois ans à Paris, où il écrit pour plusieurs journaux et revues.

De retour au Canada, en 1922, Louis Francoeur est correspondant parlementaire à Québec et à Ottawa, de La Patrie puis du Star, de Montréal.

En 1929, il déménage à Québec et y fonde l’hebdomadaire Le Journal, dont il est le rédacteur. Dans son journal, Francoeur combat le parti libéral et il se postule comme candidat contre le premier ministre Taschereau qui ne gagna que par quelques voix.

En 1934, Francoeur devient rédacteur de l’Illustration, puis directeur de La Patrie du dimanche.

Membre de l’ École Littéraire de Montréal, Francoeur a publié ses œuvres fameuses : Situation ce soir, Vieux visages, noms nouveaux, Littérature à la manière de…

En 1939, il eut ses propres programmes à la Radio de l’État.

Le 28 mai 1941, à la suite d’un accident d’auto, survenu dans les Laurentides, il eut les deux jambes fracturées et de autres graves lésions. Le premier juin suivant, Louis Francoeur meurt à l’âge de 46 ans.

C’était un des journalistes les plus intéressants dans l’histoire du Québec.

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